lundi 30 juillet 2012

Vous êtes déjà purs...

Observons cette phrase de l'Evangile de St Jean 15:3 :

"Vous êtes déjà purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée."

Apprenons à appliquer ce que je décris dans mon article précédent. Considérons cette phrase comme un "koan", un énoncé mystérieux à éclaircir. Pour vraiment réussir à "saisir" toutes les implications de cette innocente phrase, il est souhaitable d'adopter un autre mode de fonctionnement qui est spontanément en nous mais que nous n'avons pas l'habitude d'exploiter consciemment...

Notre mode de pensée le plus courant c'est de prendre la phrase et d'essayer de la comprendre. Se demander "mais qu'est-ce que ça veut bien dire?", "Est-ce que c'est vrai?", "Est ce que Jésus a vraiment dit ça?", "Est-ce qu'il a vraiment existé?"...
et ce dans le meilleurs des cas...Il y a aussi d'autres réactions possibles à la lecture de cette phrase. Une attitude de rejet par exemple : "Ah, c'est encore un passage de la Bible" ou une sous évaluation (Je vous avoue que beaucoup de gens, y compris des chrétiens, me regardent de travers lorsque je cite un passage de la Bible.).

La "compréhension intellectuelle" et ses deux branches, l'acceptation et le rejet, ne mènent nulle part. C'est la raison pour laquelle tant de gens continuent à tourner en rond en cherchant la sortie depuis la nuit des temps alors que tous les secrets sont dévoilés depuis l'origine...

Alors...Quel mode de pensée adopter...?

Prenons une image. Vous marchez dans la rue et vous rencontrez une relation qui vous dit que vous avez une mine extraordinaire...
Quelle est votre réaction?
Autre image : vous ouvrez votre courrier du jour et vous découvrez un chèque inattendu au moment où précisément, vous en avez besoin...
Réaction?

Personnellement, ma réponse serait d'éprouver une satisfaction immédiate, un sentiment de bien être. C'est direct, physique, ça passe à travers le filtre de mon subconscient, ça pénètre directement au fond de mon être et ça fait "Ding-Dong!"...Pas de "Pourquoi?", "Comment?", "Est-ce que c'est un vrai chèque?", "Est-ce que mon amie dit la vérité?...

Donc revenons à notre phrase : "Vous êtes déjà purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée."
C'est plutôt une bonne nouvelle, non?
Transposons là dans le cadre d'un cabinet médical:
"Vous être guéri, j'ai le plaisir de vous l'annoncer..."
C'est limpide, non? Pas besoin d'interpréter, de traduire. C'est aussi simple à interpréter que de recevoir l'information "Vous avez gagné le gros lot à la loterie..."

C'est ainsi que fonctionne un "Koan" et c'est ainsi qu'il faut recevoir les textes sacrés de toutes les religions : directement, avec le coeur, comme de bonnes nouvelles...

C'est en ce sens que tous les textes sacrés sont "thérapeutiques". Beaucoup plus thérapeutiques que les livres de thérapie. Parce que les livres de thérapie partent de l'idée de base que les "malades" sont vraiment "malades" et que le thérapeute va faire disparaître leur maladie...Les textes sacrés, eux, annoncent dès le départ que nous sommes "déjà purs" (en bonne santé) et de ce fait, laissent entendre que les troubles apparents ne font que refléter des croyances erronées (c'est à dire rien se faisant passer pour quelque chose).

"Vous êtes déjà purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée."
Cette bonne nouvelle ne concerne pas seulement la santé physique, elle concerne toute notre réalité, elle démasque et réduit à néant tous nos dysfonctionnements apparents...". On peut se dire: "Bien mais alors, pourquoi ces dysfonctionnements?" Dans certains cas la question ne se pose même pas. La personne fait alors l'expérience d'un miracle. Elle se retrouve instantanément à l'état Zéro, dans la pureté originelle qui est la sienne. Dans les cas résistants il faut réaliser que la répétition constante de certaines pensées, de certaines idées a fini par créer une telle accumulation de formes imaginaires autour de nous qu'il va falloir passer le Karscher...

Ca ne veut pas dire que la personne est une exception et qu'elle n'est pas pure...C'est juste
1) Qu'il faut qu'elle accepte de voir qu'elle s'est hypnotisée (ou a été hypnotisée) à coup de suggestions répétées.
2) Qu'elle doit collaborer avec son subconscient pour lui demander d'effacer ces idées dont elle est convaincue.

Dans tous les cas, la phrase "Vous êtes déjà purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée." fonctionne comme un grattoir permettant de décaper au quotidien, moment par moment la croûte des "apparences". Expression de la Vérité de notre être, c'est à dire de notre virginité totale, elle est un guide puisqu'elle décrit d'autorité ce que nous sommes déjà contre toutes les apparences illusoires...
"Ne pas jugez pas selon les apparences, mais jugez selon la Vérité"



vendredi 27 juillet 2012

Du Zen à la Bible...

Vous avez sans doute remarqué que dans mon blog, les références à la Bible et aux aventures de Jésus Christ se font de plus en plus abondantes...Quelque chose en moi me dit de rajouter quelques commentaires concernant ce que j'appellerai "ma foi" afin de vous permettre de mieux percevoir la saveur de ces passages.

J'ai passé près de 25 ans en Asie (23 au Japon) et la première religion à laquelle j'ai adhéré est le Bouddhisme.Jusque là je me considérais comme un "libre penseur", je n'avais été baptisé dans aucun dogme et j'avais été élevé dans une famille n'ayant aucune pratique religieuse particulière.

Ma décision de choisir le Bouddhisme s'est faite suite à une expérience assez forte dans le cadre d'un Monastère Zen de Tokyo auprès duquel je suis resté attaché très étroitement pendant plus de 10 ans.

Le Zen qui consiste avant tout dans la pratique prolongée de l'assise implique une grande rigueur dans la démarche et l'acceptation d'un paradoxe exprimé par Dogenzenji, l'un des grands maîtres Zen du passé dans ses conseils aux pratiquants :

"Pensez du tréfonds de la non-pensée.
Comment pense-t-on du tréfonds de la non-pensée ? C'est l'au-delà de la pensée.
Ceci en soi est l'art essentiel du zazen. Le zazen dont je parle n'est pas l'apprentissage de la méditation, ce n'est rien d'autre que le Dharma de paix et de bonheur, la pratique-réalisation d'un éveil parfait. Zazen est la manifestation de l'ultime réalité.. Les pièges et les filets ne peuvent jamais l'atteindre.Une fois que vous avez saisi son coeur, vous êtes semblable au dragon quand il arrive à l'eau
et semblable au tigre quand il pénètre dans la montagne."


C'est de ce "tréfonds de la non-pensée", qu'a émergé mon intérêt pour la Bible et ses héros. Dans la technique du Zen telle que je la pratique, on utilise des "KOANS". Ce sont des sortes de paraboles dont le sens ne peut être "saisi" que lorsqu'on atteint "les tréfonds de la non pensée". Un jour, j'ai réalisé que de nombreuses paraboles ou "petites phrases" attribuées à Jésus Christ étaient ni plus ni moins que des Koans.

Atteindre l'essence d'un Koan c'est quelque part découvrir un mode de pensée qui transcende la pensée. Pour y parvenir, il faut s'asseoir et "ruminer"le koan comme une vache rumine son herbe, naturellement, organiquement.Pas de visualisation, pas d'attente, pas d'intervention, on garde la phrase en soi comme on laisse fondre un bonbon dans sa bouche.

L'un des premiers "Koans" de Jésus Christ sur lequel j'ai "fait zazen" (et j'y reviens souvent parce qu'il est très puissant) c'est : "Avant qu'Abraham ne fut né, je suis". A première vue, cette temporalité déconcerte. Intellectuellement, on peut se dire "D'accord, j'ai compris" et passer à autre chose. Par contre, perçue du tréfond de la non pensée,avec ce qu'on appelle "le coeur", l'innocente et mystérieuse phrase permet à l'esprit d'entrer au delà du temps et de l'espace, d'atteindre l'origine sans origine. Elle ouvre directement la perception de ce qu'en fonction des contextes religieux on appelle soit "La Nature de Bouddha" soit "Le Christ"...

Depuis que j'ai commencé à explorer cette "approche", j'ai quotidiennement des phrases qui me viennent à l'esprit, à l'état de veille et même pendant mon sommeil...Comme des sortes de "courriels". Lorsque ces "passages bibliques" m'arrivent à l'esprit, la plupart du temps, je fais une recherche sur Google pour localiser leur provenance précise et je fais Zazen pour les laisser travailler en moi...

Elles conduisent toutes au même endroit, le tréfonds de la non-pensée, la mystérieuse "droite du Père" où est censé nous attendre "le Sauveur"...Le centre de la roue, vers lequel tous les rayons et toutes les religions convergent, au delà de l'intellect et de la pensée volontaire.

En attente de la suite...

Je suis désolé de vous faire un peu attendre pour la suite des aventures de notre Prince depuis son départ matinal vers le pays mystérieux...En fait j'attends tout simplement de recevoir de ses nouvelles...

Je poursuis l'aventure, dès que j'ai reçu les éléments...

mardi 24 juillet 2012

Pardon et libération

Pas de «trop tard »,
pas de chemin pris par erreur,
pas de temps perdu ou gâché,
pas de relation inutile,
pas de « rencontre par hasard»
pas de « bon » ou « mauvais sort »

c’est le secret du « pardon »…

Par le pardon je rends l'autre libre
et surtout je me rends libre…
.

En pardonnant, je me donne une chance de « renaître »,
ou plus exactement une chance d’être en rythme avec la vie.
"Tout est effacé! Et c'est accompli"
Je confie ainsi les traces du passé à l’Univers
pour qu'il en fasse ce qu'il veut.
Ce n'est plus "mon" passé…
je peux enfin voir le présent.

Demander ma réhabilitation
c’est demander la réhabilitation de tout ce qui vit
sans exception et réciproquement.
Je ne souhaite rien garder sur le coeur,
ni "mes" regrets, ni "mes" remords.
Je n'en veux à rien ni personne,
Je ne souhaite être ni geôlier, ni prisonnier,


Ma réhabilitation s’appelle « Salut »…
« Je prie le Seigneur pour le salut de nos âmes »
« Je prie pour le rachat de nos péchés »…
En d’autres termes « je prie pour que soient effacées TOUTES les mémoires » qui alourdissent inutilement nos coeurs,
Je prie pour retrouver un coeur pur
c'est à dire un coeur vide.


"Un coeur vide a pouvoir sur toute chose" (Eckhart)

Qui sur cette Terre n’a pas ses peines plus ou moins secrètes?
Ces pans de passé qui empêchent la lumière de passer librement…
Croyants ou incroyants,
consciemment ou inconsciemment,
nous gardons tous au coeur de ces blessures imaginaires,
ces blessures de l’imaginaire…
Nous avons beau le nier et ne pas vouloir les reconnaître,
elles sont là…
et plus nous les renions et plus elles peuvent nous ronger en profondeur.

Nous nous tenons debout dans la Lumière,
au coeur même de l’Omniprésence,
mais nous continuons à craindre
à nous faire des soucis,
à douter,
comme si tout devait dépendre de nous.
C'est la preuve du fait que nous nous prenons pour des rayons coupés du soleil…

Croyants ou incroyants nous avons tous l’impression diffuse d’avoir un casier judiciaire chargé quelque part dans l’un des tribunaux de l’univers…
Faute d’avoir foi dans la Justesse Divine nous faisons appel à la justice des hommes,
Nous avons plus foi dans l’arbitrage des créatures
que dans celui du Créateur…

Et pourtant, la Justesse n’est pas une simple justice,
c’est un rapport d’amour qui transcende les apparences,
un rapport de confiance dans notre Source.
Il n’est qu’un Père au monde capable d’aimer ses enfants d’un même amour,
inconditionnel, à fond perdu, infini...C’est la raison pour laquelle l’écriture nous dit :
« N'appelez personne votre « père » sur la terre : car vous n'en avez qu'un, le Père Céleste. »

Ce « Père Céleste » est le Principe Créateur invisible (d’où le mot « céleste ») qui est présent partout, jusqu’au coeur de la particule la plus infime. C’est cette « conscience omniprésente» qui nous contient, nous anime et nous guide… C’est le JUGE SUPREME et le seul verdict qu’il puisse prononcer est : « Je t’aime »…
La représentation égyptienne du Dieu Aton illustre bien ce rapport Créateur/Créature, la même substance, se prolongeant du Créateur vers la créature et de la Créature vers le Créateur.



Il n’est pas là pour comptabiliser les fautes mais pour les effacer par le simple fait qu'elles n'existent pas pour lui en tant que "fautes"mais uniquement en tant qu'illusions. Cette action est comparable à l'effet d'un rayon lumineux dans un espace obscur. La lumière n'efface pas les ténèbres, elle ne lutte pas contre elles. Elle ne fait qu'exprimer ce qu'elle est en révélant ce qui est… C'est l'effet du pardon.C'est la « grâce » qui agit sans contrepartie, inconditionnellement et naturellement sur tout ce qu’on lui présente…

« Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas vos voies, .Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sont élevées mes voies au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées »

« Humainement »,je ne suis pas capable de ce pardon. Inutile de chercher à y parvenir, le conscient humain n’est pas plus fait pour ça qu’un ordinateur pour se substituer au réseau. La seule chose en mon pouvoir c’est de reconnaître cette impuissance et de cesser de me substituer à la justice Universelle, m’en remettre à elle…

Par un acte simple à accomplir, un lâcher prise total,un abandon, une phrase toute simple : « Je t’aime » :

« Tu aimeras l'Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force,
Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton coeur. » (Deuteronome 6:5-6)

samedi 21 juillet 2012

L'appel des miracles

Se poser des questions, se plaindre, se sentir dépassé, paniquer, ça ne marche plus... ça n'a d'ailleurs jamais marché mais nous avions pris l'habitude d'utiliser cela comme un analgésique...

Aujourd'hui, nous avons compris que c'est une perte de temps et d'énergie.

Il y a juste deux attitudes qui font avancer : "effacer le connu (le passé) et faire face à l'inconnu..."

Il y a en nous des sources de pouvoir illimité...Lorsque nous avons l'impression d'avoir à assumer tout d'un coup "trop" de choses imprévues,c'est simplement que notre "Moi Supérieur" nous offre une occasion de dépasser les limites que nous nous sommes fixées pour nous permettre de découvrir à quel point nous sommes capable de faire des miracles...

Je meurs et renais à chaque instant

Changer de lieu pour changer d'idées?
Changer d'activité pour découvrir autre chose?
Pourquoi pas?
Il arrive souvent qu'après un petit moment de répit
on retrouve les mêmes idées,
les mêmes questions,
les mêmes lassitudes...
C'est normal, tout cela était en nous,
et c'est toujours là...

Qu'est-ce qui permet au nouveau né
d'être "nouveau"...
Un départ à zéro, sans passé.

Plus son environnement le guidera dans sa liberté
et plus il exprimera son unicité...
Plus on essaiera de lui inculquer
les croyances familiales
et plus il reflétera les idées de son environnement...

"Je meurs chaque jour" disait St Paul,
et il ajoutait "Ce n'est pas moi qui vis mais le Christ"...
Il parlait de cet effacement indispensable
pour que chaque instant puisse être vécu dans sa nouveauté.

J'inspire, et l'air qui entre en moi est chargé d'un nouveau potentiel,
J'expire et je rejette tout ce dont je n'ai plus besoin;
le premier souffle
et le dernier.
A chacune de mes respirations
je meurs et renais...
N'est-ce pas merveilleux...
En sommes nous vraiment conscients?

"Ce n'est pas moi qui vis"...
En effet, ce composé d'idées auxquelles je m'identifie
m'enferme comme un carcan que je devrai de toutes façons abandonner un jour.

Non, ce n'est pas moi...
C'est le "Christ", le Principe immortel qui me soutient et qui renaît
à chaque souffle.
Cette partie immortelle,pure parce que dépouillée de toute mémoire (péché)
est ce que Paul nomme le "Christ"...

En effet,
Ce n'est pas dans mes larmes passées que se trouvent mes prochains éclats de rire,
Ce n'est pas dans mes relation passées que se trouvent mes nouvelles amitiés,
ce n'est pas dans le passé que se trouve mon futur,
tout est dans le présent,
l'inspiration et la nouveauté qu'elle apporte,
l'expiration et le lâcher de l'inutile...

Celui qui vit dans ses souvenirs,
dans ses regrets, dans ses reproches ou ses remords,
est déjà mort même s'il se croit en vie...
Il vaut mieux laisser le passé expirer
pour que l'inspiration puisse se faire vraiment...
Je meurs et renais, à chaque instant...
"Je suis la résurrection et la vie!"

jeudi 19 juillet 2012

Message aux enfants d'Adam

" Ô fils d'Adam, tant que tu M'invoqueras et mettras ton espoir en Moi,
Je te pardonnerai les péchés dont tu te seras chargé, sans Me soucier de leur grand nombre.

O fils d' Adam, si tes péchés atteignent toute l'étendue visible du ciel,
et qu'alors tu implores Mon pardon, je te pardonnerai.

O fils d' Adam, si tu viens à Moi, ayant rempli la terre de tes péchés et qu' alors tu Me rencontres cependant que tu n' associes personne d'autre à moi, Je te donnerai de quoi la remplir autant de pardon ».

Commentaire :

Dans tous les textes sacrés, l'emploi du mot "péché" est synonyme "d'erreur", c'est à dire de "pensée erronée" ou "d'interprétation erronée". Contrairement à ce que certaines interprétations à contresens laissent penser, le péché n'a rien à voir avec les actes accomplis. C'est avant l'acte que se situe "l'erreur".

Toutes nos "erreurs" ont leur source dans "l'erreur originelle" dite aussi "péché originel". C'est l'erreur collective sur laquelle reposent tous nos comportements, toutes nos errances, tous nos problèmes et toutes nos angoisses.

Cette "erreur" peut sembler insignifiante mais elle est pourtant déterminante car elle est à l'origine du phénomène d'hypnose collective qui affecte l'humanité toute entière depuis la nuit des temps.

L'erreur qui affecte le vécu de chacun d'entre nous, c'est la conviction que la Créature est distincte du Créateur et que le "pouvoir" dit "humain" est distinct du "pouvoir divin". Comme s'il y avait deux pouvoirs séparés l'un de l'autre. Comme si l'eau de la rivière pouvait se croire coupée de la source ou que les rayons du soleil pouvaient être distincts de l'astre qui les génère...

Certains se disent "athées" et d'autres "croyants". Les athées prétendent ne pas croire et parmi les croyants, les croyances prolifèrent créant de plus en plus de séparation et de conflits...De fait tout ce petit monde barbotte dans le "péché", c'est à dire dans l'illusion de séparation qui nous empêche de recevoir l'inspiration de la Source.

Que nous dit la Source?
Elle dit simplement :"Je marche au milieu de vous et vous êtes mon peuple"...
Le message est limpide depuis des millénaires. Les prophètes se succcèdent pour l'exprimer à haute voix mais beaucoup trop de gens continuent à dire : "je croirai lorsque je verrai..."Le coeur bat, la respiration respire, le soleil se lève, les planètes tournent et le monde va sans notre intervention...mais nous continuons à réclamer des "signes"...

La question n'est en fait ni de croire ni de voir...
Ce qu'on appelle "le Divin" est indifférent à nos croyances.Il n'a pas plus besoin de notre conviction que le carburant dans le réservoir de notre voiture.Le tout est de savoir si on met le contact ou pas...

Pour réaliser le fonctionnement du Divin, il suffit de le comparer à une oasis...L'oasis ne sera pas vexée si les chameliers continuent leur route sans la remarquer...Les plus pénalisés seront les chameliers et leurs montures qui risquent de souffrir de la soif à cause de leur manque d'attention.
L'oasis est simplement là, à disposition.

La direction de l'oasis a beau être fléchée, certains haussent les épaules en passant devant la flèche. Ils se disent que c'est un mirage ou une publicité mensongère. Ils ont l'impression de faire preuve d'intelligence en disant "Oui, montrez-moi d'abord l'oasis,..."Ce faisant ils ne font que se priver d'un pouvoir qui est à portée de leur main. Et le résultat est qu'ils auront de plus en plus soif. D'autres, plus croyants se contentent de tomber à genou devant la flèche en ne réalisant pas que leurs prières ne feront pas venir l'oasis à leurs pieds...

L'oasis est plus proche que nous ne l'imaginons...Nous sommes en plein dedans! Il faut le réaliser.

C'est la réalisation de cette "présence" qu'on appelle le "repentir"...
Là aussi, le mot a été interprété de travers... Se repentir veut simplement dire "revenir"...Revenir vers le vrai pouvoir. Autrement dit, revenir à SOI.

Revenir à soi c'est cesser de s'imaginer que l'on est un poisson en exil hors de l'eau...C'est réaliser qu'on est toujours dans la mer et que ce n'est pas parce qu'on ne voit pas son dos qu'on a été coupé en deux...
Par nature, notre dos nous suit où que nous allions...

C'est cela le salut, la réalisation de notre unité.
Je dis bien "réalisation" car notre unité elle même ne peut jamais être affectée. C'est seulement l'inconscience de notre unité qui est à l'origine de tous nos troubles. C'est dans cette "révélation" intérieure que se trouve la clé de notre retour dans l'harmonie.

Enfin, pour terminer ce message, j'aimerai commenter un mot répété plusieurs fois dans la citation qui se trouve au début de cet article. C'est un autre mot souvent interprété à contre sens, il s'agit du mot "pardon"...Si on l'observe de plus près, on voit qu'il est composé de deux éléments : PAR et de DON...

Le pardon est donc un don fait par la divinité...

Que nous donne t'elle lorsque nous tournons notre attention vers elle?
Elle remplace tout simplement nos croyances erronées qui conduisent vers la souffrance par l'harmonie qui découle de la reconnaissance de notre véritable nature...
C'est le sens du mot PAR DON...

Qui ne voudrait échanger la croyance en la maladie contre la santé
la pauvreté contre l'abondance,
la tristesse contre la joie,
le problème contre la solution,
le malheur contre le bonheur,
la discorde contre l'harmonie,
...
vous pouvez continuer cette énumération...

Ce changement de "vocabulaire" décrit la transfiguration qui ne peut se produire que lorsqu'on a choisi de "revenir à la Maison" et que l'on réussit à s'y tenir, contre vents et marées...
Les mots "Abondance", "Joie", "Solution", "Bonheur","harmonie",...Sont tous des noms divins, ce sont nos noms. Il suffit pour s'en convaincre de sentir l'énergie qui vibre en nous lorsque nous pensons ou disons :

"Je suis la Santé",
"Je suis la joie"
"Je suis la vie"...

Essayez, vous allez voir.

Devant une telle évidence je me demande souvent pourquoi tant de gens préfèrent se plaindre en disant :

"Je suis malade",
"Je suis triste,
"Je suis crevé"...

C'est simplement cela le péché...
avoir oublié qui l'on est, choisir de souffrir inutilement à cause d'une erreur aussi ridiculement simple et s'obstiner à y rester...




mercredi 18 juillet 2012

Le Royaume du Bonheur (2)

La curiosité du Prince ayant été fort aiguisée par cette conversation mystérieuse s’empressa de visiter la bibliothèque royale pour prendre connaissance des récits de ceux qui étaient revenus de l’exploration de la « Zone mystérieuse ». En fait, il n’y avait que quelques témoignages, mais au delà des détails de forme, ils se ressemblaient tous :
« Je ne saurais parler d’un avant et je ne saurai dire combien de temps j’ai vécu avant de me retrouver ici. Ceux qui prétendent m’avoir connu avant mon prétendu "départ" parlent de plusieurs dizaines d’années. Je ne sais pas. Pour moi, ce sont des inconnus.
Ceux qui se disent membres de ma famille semblent finalement avoir renoncé à me convaincre. Ils ne viennent d’ailleurs même plus me voir, ce qui dans le fond ne me dérange pas vraiment car leur vision de la vie ne correspond pas du tout à la mienne.

Je passe mes journées dans la maison mise à ma disposition par la municipalité. Ma principale activité est d’essayer de mettre bout à bout en moi, des morceaux de pensée qui me viennent. C’est très fatigant et ne me conduit pas à grand chose à part à constater que plus j’essaie de comprendre et plus les choses deviennent confuses.
Tous ceux que je rencontre depuis mon arrivée ici (ce qu’ils appellent mon « retour ») semblent rayonner de bonheur. Ils ne se posent jamais de questions, m’encouragent à ne pas passer tout ce temps à essayer de fouiller dans le passé. J’ai beau sentir que quelque part ils ont raison et que dans le fond depuis mon retour on fait tout pour me faciliter la vie, je n’arrive pas à ressentir les choses de la même manière que tous ces êtres qui ne font que parler de « Bonheur », comme si c’était un mot magique. En fait, leur joie me déprime plutôt qu’autre chose et je préfèrerai qu’ils ne viennent pas me voir»

Le Prince leva les yeux de ce dernier texte et il contempla le vide devant lui avec perplexité. « Comment est-ce possible? »
Le fait que tous les témoignages convergent étaient troublants. Leurs auteurs étaient tous intérieurement devenus des "étrangers" au « Royaume du bonheur » et ils avaient tous fini leur vie volontairement reclus dans cette solitude opiniâtre qui les coupait même de ceux qui les reconnaissaient comme « membres de leur famille ».

Dans son coeur, la décision était prise.La tentation d’explorer un mystère aussi puissant était trop grande. Les choses qui déconcertent le savoir des hommes réveillent en chacun de nous un besoin de lumière, quels que soient les risques à prendre.

Le lendemain matin, à la première heure, le jeune homme, sous prétexte d’une promenade matinale quitta le château familial à grand galop. Le conseiller du Roi observa la silhouette de son protégé s’enfoncer dans la forêt dont les contours commençaient à peine à se dessiner. Là-bas, de derrière l’horizon, les premiers rayon de lumière s’élançaient vers lui… Il pensa avec une certaine tristesse :
« C’est ainsi que s’accomplit l’Ecriture ».

Que va t'il se passer au prochain épisode?
La suite bientôt sur "Je suis le Je...", le blog qui change les mots!
Les mots qui changent la vie...!

lundi 16 juillet 2012

Le Royaume du Bonheur (1)


Le Roi et la Reine regardaient le Bébé avec amour. Le nouveau venu avait les yeux fermés. Il souriait béatement. Un bonheur de confiance et d’abandon…

Quelques instants plus tard, rayonnant, le Souverain réunissait ses ministres pour planifier les détails d’une grande fête offerte à tous les habitants du royaume…

Comme le Roi et la Reine aimaient de tout coeur tous les habitants du territoire qu’ils administraient et que par rebond, c’était réciproque, toute la population avait suivi la maternité royale avec affection et la bonne nouvelle se répandit comme la lumière du soleil par une belle journée d’été. Avant même la proclamation officielle de la fête, tout le monde commençait déjà à s’affairer pour célébrer le nouveau venu dans l’affection et l’allégresse…

Les festivités se déroulèrent dans la félicité et au cours des années qui suivirent la naissance de l’héritier, plus que jamais, la prospérité de tout le territoire ne fit que croître. Le Prince aussi s’épanouissait. Entouré de l’amour de tous il surprenait tout le monde par les talents qui fleurissaient en lui à mesure qu’il avançait en âge.

A la maîtrise des sciences, du raisonnement, de la musique, de l’équitation, des sports d’équilibre, du dessin et de la peinture, le jeune garçon ajoutait de merveilleuses qualités de coeur qui se manifestaient sous la forme que les hommes qualifient de « magiques », faute d’en comprendre l’origine naturelle.

En effet, il suffisait que le Prince pénètre dans une maison pour que tous ses habitants éprouvent aussitôt une joie particulière et inexplicable. Cela lui valut le surnom de « Prince miraculeux ». Lorsqu’il s’entendait nommer ainsi, il se contentait de sourire affectueusement en disant comme une excuse : « Vous savez, ce n’est pas compliqué, je ne fais que vous voir tels que vous êtes vraiment, nous sommes tous des enfants du même Royaume… »

Un jour, le conseiller du Roi qui faisait aussi fonction de précepteur auprès de l’héritier s’assit à côté de lui. Il avait l’air un peu géné, comme s’il n’osait aborder un sujet indécent… L’enfant qui devait alors avoir dans les 12 ans avait comprit qu’il allait se passer quelque chose de décisif pour tout le monde. Attentif, il gardait les yeux dans le vide. Devant lui, le jardin du château paternel s’étendait à perte de vue…
- Vas-y, Parle… Dit le Prince à la présence à son côté.

Et la voix se mit à lui raconter que là-bas, au delà de l’horizon, se trouvait une frontière à ne pas franchir. Certains grimoires conservés précieusement dans la bibliothèque royale contenaient les récits de voyage de quelques rescapés de l'errance dans cette « zone étrange » au delà de l’horizon que les uns appelaient « le Pays du rêve » et d’autres « Le labyrinthe des reflets ».(A suivre)

dimanche 15 juillet 2012

Une "boule sur l'estomac"

A chaque moment de notre vie, nous avons un choix : nous laisser envahir par les mémoires ou vivre dans le présent.

Tout ce qui nous pose problème vient des "mémoires" qui sont des "traumatismes passés" qui cherchent à partir comme des fantômes...

Les mémoires sont juste des blocs d'énergie, des idées vivantes qui ont été créés un jour par notre esprit, qui ont pris leur autonomie mais qui restent liées à nous tant que nous n'avons pas choisi de les effacer...

Cela peut venir de souvenirs dans notre famille, de l'attitude de nos parents que nous avons absorbée comme une éponge, de problèmes ancestraux transmis on ne sait trop comment et renforcés par des expériences personnelles,...Il peut y avoir des tas de raisons même très lointaines...Ce n'est pas très important de les comprendre
Pour retrouver l'harmonie, il faut juste réussir à choisir consciemment de laisser ces "souvenirs inconscients" partir. il ne faut pas s'y attacher.

Comment agir face aux mémoires? Il ne faut pas lutter contre elles ou leur résister, ça ne mène nulle part. Ce sont seulement des idées et ces idées nous appartiennent...La seule chose à faire c'est de réussir à me dire : "Je n'ai plus besoin de cette idée, je la laisse libre de partir".

Par exemple, l'inquiétude est le résultat d'une accumulation d'idées qui vivent dans notre inconscient.
Est-ce que s'inquiéter a déjà résolu un problème?
Non.
Personne n'a jamais résolu un problème en s'inquiétant. Nous le savons tous.
Au contraire...
L'inquiétude fonctionne automatiquement...Elle est là, autour de nous, prête à s'emparer de notre corps et de notre esprit à toutes les occasions...

Que puis-je faire pour laisser partir cette inquiétude.
Je dois simplement faire un choix et m'y tenir : "Je demande que cette inquiétude soit effacée, je n'ai plus besoin de cette habitude."

Il faut réaliser que l'inquiétude est juste une addiction comme le tabac ou l'alcool. Quelque chose dont on croit ne pas pouvoir se passer...

Une boule sur l'estomac qui nous gène est la cristallisation de notre état d'inquiétude.
L'estomac, c'est ce qui sert à décomposer les aliments pour que nous puissions assimiler ce qui doit l'être et éliminer ce dont nous n'avons pas besoin. C'est clair, non?
Et l'estomac travaille tout seul. Il faut juste le laisser en paix...
Lorsqu'on s'inquiète, on lui ajoute un surcroît de travail, on le déconcentre et on le déprime parce qu'on lui montre qu'on ne lui fait pas confiance.

Il faut donc commencer par là.
Comment?

Je vais parler à mon estomac.
Que vais-je lui dire?
"Je t'aime"...

Pourquoi "Je t'aime"?
Parce que "Je t'aime" est une déclaration d'amour,
C'est un choix simple et gratuit que je peux faire à chaque instant.


Dire "Je t'aime" à mon estomac, c'est faire attention à lui pour la première fois depuis qu'il existe...

Il n'est pas nécessaire de faire autre chose que penser cette phrase.
Pas besoin de visualiser ni d'essayer d'éprouver de l'amour.
La phrase agit automatiquement...

Pour vous aider à le réaliser clairement je vous propose une expérience facile. Si vous faites l'essai vous serez convaincu de cet extraordinaire pouvoir des mots dont je vous rebats les oreilles dans ce blog...

EXPERIENCE:
Asseyez-vous dans un endroit calme, ou allongez-vous. Fermez les yeux et détendez-vous.
Dans cet état vous allez expérimenter l'énergie des trois phrases à tour de rôle.Contentez-vous de mentalement répéter chaque phrase une douzaine de fois en fixant votre attention sur votre estomac...Faites une pause entre chaque série et observez ce qui se passe en vous physiquement.

1) Ca ne va pas du tout.
2) Je te déteste.
3) Je t'aime.

Alors? Quel est la phrase qui produit l'effet le plus agréable?

Laquelle allez-vous choisir à partir d'aujourd'hui pour parler à votre estomac?

samedi 14 juillet 2012

L'instinct de satisfaction universelle...

Le mot qui est le plus souvent associé à l'idée de "Divin" est le mot "BIEN", LE BIEN...

Toujours à cause de cette croyance en la possibilité d'une séparation, les hommes imaginent qu'ils doivent "faire le bien" pour gagner quelque chose qu'on appelle "Le Paradis"...

Ils ne se rendent pas compte qu'ils ne font qu'imaginer que la Création est une fête foraine avec des stands où l'on peut gagner ou perdre...Avec l'idée inconsciente que puisqu'il faut bien que les forains vivent, il doit forcément y avoir plus de perdants que de gagnants...

Vous reconnaîtrez qu'il faut vraiment avoir été hypnotisés pendant des générations pour réussir à adhérer à ce genre de croyances...
Le seul problème c'est que comme nous y adhérons, nous voyons implacablement le monde de cette manière...

Donc nous sommes tous là à courir derrière l'appât que nous avons nous-mêmes mis sur le hameçon de notre canne à "pécher"...
Nous pensons, puisque avons péché, il va falloir ramer sur l'arche comme des galériens et "faire le bien"...pour arriver à destination.Comme vous connaissez le principe de la carotte au bout du bâton vous pouvez anticiper par rapport au résultat si nous ne changeons pas de stratégie.

En fait, cette idée de "devoir faire" pour "gagner" quelque chose est bien ancrée en nous à tous les niveaux et repose sur l'idée inconsciente que le Créateur est un être chiche qui compte ses bienfaits...

Franchement, est-ce que vous croyez vraiment à ce Dieu façon "Oncle Picsou" en train de se rouler avec délices dans ses bienfaits inutilisés pendant qu'en bas la famille canard est en train de prier dans la détresse...?

Le problème avec l'hypnose c'est que lorsqu'on a convaincu notre inconscient de quelque chose, tant qu'on n'est pas sorti de la transe, on continue à obéir aveuglément aux instructions...

Des gens comme Bouddha et Jésus sont venus taper dans leurs mains sous notre nez pour essayer de nous réveiller. Le résultat c'est que nous sommes tous au Paradis depuis le départ et que nous continuons à appeler ça l'"enfer" ou le "purgatoire".Nous continuons à dormir à poings fermés dans notre illusion de "séparation".

Bien, alors, que pouvons nous faire pour nous réveiller?
Rien.
Il n'y a rien à faire à part "réaliser" qu'il y a dans l'univers une loi de satisfaction universelle qui si on la laisse s'exprimer naturellement permet à tout ce qui est d'être dans son Identité, en harmonie parfaite.

Imaginez cela comme une loi physique, comparable au magnétisme qui fait que l'aiguille d'une boussole indique toujours le Nord. L'aiguille ne "fait pas" le Nord, elle pointe vers le Nord parce qu'elle est traversée d'une force naturelle et lui obéit sans commentaire.

De la même manière, nous sommes traversés de cette force qu'on appelle LE BIEN...Il suffit donc de la laisser agir avec obéissance, c'est tout.

C'est ce qu'on appelle "LA FOI"...Attention, la Foi ce n'est pas une croyance, c'est une obéissance. Je ne FAIS pas le Bien, je SUIS le bien puisque je suis taillé dans cette substance comme un T Shirt en coton est taillé dans le coton. Par conséquent le Tshirt n'a pas plus besoin de faire le coton pour être ce qu'il est que moi de faire le Bien pour être ce que je suis déjà...

Si je suis le Bien il me suffit de laisser cela rayonner naturellement à travers moi sans me poser de question.

C'est simple non?

La seule différence entre notre foi et celle d'un T Shirt en coton c'est que le T Shirt lui ne répond jamais "oui mais" et il ne demande jamais qu'on lui démontre qu'il est bien en coton...


C'est à cause de cette différence que les passagers de l'arche continuent à ramer en se plaignant parce que depuis le temps, ils n'ont toujours pas réalisé que c'était le courant qui faisait avancer le navire et qu'en plus ils n'ont pas remarqué que depuis le début ils s'efforcent de faire avancer le navire dans le sens contraire de sa marche naturelle... c'est à dire en générant de plus en plus de cette "illusion contraire" que faute d'un autre mot on appelle "le mal"...

"je suis venu pour que les hommes aient la Vie, pour qu'ils l'aient en abondance."
Jésus

Qu'est-ce que le "Plaisir de Dieu?"

Pour répondre à cette question, je dois répondre à une autre question qui s'adresse à moi : "Qu'est-ce qui me limite?", "Qu'est-ce qui fait qu'à certain moments je ne suis pas satisfait de ce qui m'arrive?", "Qu'est-ce qui fait qu'il y a des moments où je pense - je ne peux pas- ou -je suis malade- ou -je ne suis pas arrivé à être ce à quoi j'ai toujours aspiré-"

Et très souvent, dans ces moments où je ne suis pas dans mon plaisir, je crois me mettre à prier, je crois m'adresser au créateur en lui disant "Pourquoi mon Dieu?".

J'exprime alors simplement cette croyance paradoxale et destructive qui est de penser que Dieu a un autre plaisir que le mien...Que Dieu a une raison de m'éprouver, de mettre des obstacles sur ma route...

Pourquoi Dieu ferait-il une chose aussi ridicule puisqu'il est Dieu et que c'est notre essence...Si Dieu s'amusait à créer des obstacles à ses créatures c'est à lui même qu'il les imposerait et il cesserait du coup d'être Dieu...

Il faut donc savoir vers où tourner le regard pour trouver la source des obstacles. C'est en nous qu'elle se trouve. Ils ont tous la même origine, la croyance au fait que pour une raison ou une autre nous sommes séparés de "l'instinct de satisfaction universelle" qu'on appelle "Dieu" et que dans ce monde il y a plusieurs volontés.

"Que TA volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel".

Il n'y a pas de séparation possible

Quoi que nous croyons avoir fait,
et quoi que nous fassions,
nous ne pouvons jamais être coupé de notre essence,
jamais, jamais, jamais...

Je répète :
Quel qu'ait pu être notre passé
et quel que soit notre présent nous ne pouvons être séparés de la Source.
Point final!

C'est simple, c'est évident, c'est vérifiable,
si cette séparation était possible
nous ne serions pas là,
je ne serai pas en train d'écrire ce message
et vous ne seriez pas en train de le lire...

LA VIE NE PEUT ETRE COUPEE DE LA VIE,
PAS PLUS QUE LA LUMIERE DU JOUR
NE PEUT ETRE SEPAREE DU SOLEIL QUI L'EMET...

La source est une avec la rivière,
c'est indéniable
et l'eau quel que soit son degré apparent de pollution
ne cessera jamais d'être de l'eau...

Des millions d'années d'absurdités
nous ont fait croire à la possibilité d'une séparation,
il est temps d'ouvrir les yeux
et de voir que rien n'a jamais été séparé...

Lorsque les textes bibliques parlent d'"adultère"
ils ne font pas allusion à nos ébats sexuels aussi dissolus qu'ils puissent être humainement jugés...
même chose pour le divorce...
Les "Textes" affirment tout simplement qu'on ne peut pas séparer ce que Dieu a uni...c'est une manière de nous rappeler que notre véritable nature ne peut être changée et que quoi que nous fassions nous ne pouvons pas perdre ce que nous sommes et devenir autre chose

Cette recommandation n'est pas faite pour que nous "plaisions à Dieu" elle nous est adressée pour que nous sachions que nous sommes à jamais dans "le Plaisir de Dieu", c'est à dire dans la gloire de notre essence...et que dans la Paix Infinie qui résulte de cette certitude nous profitions de la Vie Divine qui est la notre de toute éternité.

" N'est-il pas écrit dans votre Loi : J'ai dit : "Vous êtes des dieux" ?
Jésus.

vendredi 13 juillet 2012

La mutation qui est en cours (suite)

J'utilise une très infime partie de mon cerveau, comme si j'avais un ordinateur bourré de logiciels mais qu'en fait je n'en utilisais que deux ou trois que je connais à fond. C'est ce que la plupart des gens ont l'habitude de faire...

Du coup j'ai tendance à reproduire mes connaissances et à les recombiner pour trouver des réponses à des situations que je ne comprends pas...Or si je ne comprends pas ces situations, c'est justement que je n'ai pas encore les éléments de réponse. Ceci me permet de réaliser qu'ils ne sont pas dans mon passé...

En ce sens, un problème en apparence insoluble me pousse naturellement vers une solution inédite qui est une expansion, une exploration de mes espaces inconnus...

La prétendue "crise économique" actuelle, est vue par trop de gens comme le résultat d'une accumulation de "péchés",d'erreurs, d'abus, de mauvaises gestions,...etc. Dans cette approche on se tourne vers les vieilles solutions superstitieuses qui poussent à rechercher un bouc émissaire...Non, c'est juste la preuve que le territoire mental des humains est saturé jusqu'à ce point et qu'il nous invite à l'exploration de nouvelles terres.

De plus en plus de gens ont tendance au niveau individuel à réaliser que tout est en eux, le connu et l'inconnu. Ce simple constat est une prise de pouvoir dans le bon sens du terme. En prenant cette position, je ne juge plus que quelqu'un d'autre s'est trompé, j'intègre consciemment la crise dans mon champ personnel d'expérience car je sais que c'est aussi mon laboratoire...

Je place la dite "crise" sous la lentille de mon microscope électronique et tel un Louis Pasteur ou un Albert Einstein, je passe mes journées à la contempler avec l'amour d'une mère pour qu'elle me révèle son mystère.

Je ne me plonge pas dans des livre d'économie puisqu'aucun économiste n'a la réponse...Je regarde simplement "le problème" en me disant "la réponse est dans cette conscience et elle va venir"...

En ce sens, j'adopte le "regard de Dieu" et je le laisse s'étendre, je lui redonne sa liberté au lieu de me dire "Je ne suis que Patrice Julien, je ne suis même pas économiste, que les autres qui savent fassent leur boulot, je les suveille..."

Cet état de "non savoir" est ce qui va permettre à l'énergie de la question de sortir de ses trajets habituels.

Si je juge en fonction de ce que je sais, l'énergie va toujours couler dans le sens de la pente, là où tout le troupeau a l'habitude de passer, comme sur les flancs de colines à la campagne...Par contre, si je laisse l'énergie de la question tracer sa voie à sa manière, c'est vers l'inconnu qu'elle va s'élancer. C'est là où toutes les innovations se trouvent...

Et lorsque suffisamment de gens auront accepté de se tenir debout, en toute confiance, au bord de la conscience,les yeux fixés sur le vide créatif, pourra émerger un modèle économique inédit qui surprendra tout le monde et permettra de mettre enfin notre économie archaïque au diapason de notre évolution technologique.



Le choix des mots ; de la damnation au salut...

Je reviens à nouveau sur la question du pouvoir des mots.
Vous allez voir, il est très simple de vérifier comment cela fonctionne.

Voici un premier exercice très simple:
Sortez dans la rue et traitez un inconnu de "X*!!!%%%%" (je vous laisse imaginer les choix possibles...)

Je peux aussi vous laisser imaginer le résultat...
A mon avis vous pouvez être certain de vous être fait un nouvel ami...

Commentaire de l'exercice : Il n'y avait rien,c'est à dire un état de PAIX. Un mot est prononcé par vous. Hop! Le monde entre en mouvement. Comment allez-vous faire pour arrêter le mouvement que vous avez créé?

Second exercice :

Prenez une situation qui semble à tonalité négative : Une relation de couple engluée dans l'indifférence, un enfant qui semble ne faire que des bétises, une contexte de travail conflictuel, etc.

Dites quelque chose de positif. Si possible, faire en sorte de remarquer un détail agréable qui mérite d'être relevé au passage...C'est simple, il suffit d'ouvrir les yeux, de sortir de son rêve.

Par exemple il y a beaucoup de femmes dont les compagnons ne remarquent plus lorsqu'elles vont chez le coiffeur.Il suffit juste de "remarquer" et de faire un commentaire "gentil"...

Quel sera le résultat? Je vous laisse imaginer.
Bien sûr évitez le : "Ah, j'aimais mieux ton ancienne coiffure".

Troisième expérience :

Imaginez que quelqu'un vous fasse un super compliment et puis tout d'un coup,que la phrase bifurque, qu'un "mais" apparaisse, un "par contre", un "cependant" et enfin...une belle critique arrive qui change tout...Même un petit détail, un conseil, une recommandation formulée avec les "meilleures intentions du monde"...

Même si l'intention est bonne, c'est du poison...
Pour être un peu brutal je dirai que c'est comparable à de l'incontinence anale.

A chaque fois que nous ouvrons la bouche, nous avons tous le pouvoir de choisir nos mots...ou alors il faut porter des couches culottes...

Le problème c'est que nous pensons toujours que nos pensées et nos mots sont légitimes, qu'ils reflètent nos émotions, nos idées, notre vérité, notre unicité et que du coup, le monde se doit de les recevoir tels quels.

Donc, nous jugeons 24h/24, traitons les autres de noms d'oiseaux. Un coup d'avertisseur à un feu rouge, une contrariété même mineure, une habitude, et nous ouvrons la porte des enfers...Nous critiquons nos parents, nos enfants, nos relations, nos hommes politiques, les voisins, les étrangers, les hommes en général, les femmes en général, certains "blancs" critiquent les "noirs", certains "noirs" critiquent les "blancs", on crée des religions pour régler ça et les finalement religions se critiquent les unes les autres parce qu'on n'a pas compris une règle simple.L'un des plus grands thérapeutes de l'histoire, le Dr Jésus Christ nous résume ça très bien : "Ce n'est pas ce qui rentre dans la bouche qui rend malade ou guérit, c'est ce qui en sort..."

Donc nous pouvons prendre tous les médicaments du monde, faire tous les régimes,réciter toutes les prières apprises par coeur, si ce qui sort de notre bouche, même sous l'aspect le plus innocent du monde, est du côté de la critique, nous avons choisi notre camp...

Toute critique quelle qu'elle soit va contre la vie...La seule position à prendre est la célébration.

Que nous disions : "Il fait trop chaud, Il pleut trop, Tu devrais ceci..., Tu devrais cela, Je n'aime pas çi..., Je n'aime pas ça..., Le monde est trop ceci..., Le monde est trop cela...,..."Dans tous les cas nous lançons le boomerang qui nous atteindra inévitablement à plus ou moins long terme...

Les mots n'appartiennent pas aux autres, ils m'appartiennent, ils semblent sortir de moi pour s'envoler mais en fait ce sont comme des ballons gonflés à l'hélium que je garde attachés à mon énergie de base par des milliers de fils invisibles...


Ces ballons sont comme les cartes de fidélité dans un magasin. Nous les échangeons contre des articles pas toujours agréables à recevoir : deux conversations négatives à échanger contre un mal de tête, une dizaine de critiques vous donne droit à un conflit, le refus de voir certaines choses peut être échangé comme une baisse de vision, des années de jugements peuvent permettre de gagner les gros lots : les cancers, les problèmes de coeur, les bonnes maladies difficiles à guérir...

Dans la maladie, on est placé sur le vrai terrain. En Soi. On réalise brutalement qu'on s'était sans se rendre compte transformé en déchèterie.

Lorsqu'on en arrive là on peut s'en remettre totalement à la médecine en attendant d'elle qu'elle fasse des miracles.

Dans ce cas là on continue à regarder dehors et on a raté le réveil matin. On l'a éteint et on continue à dormir. On change parfois de docteur, de médicaments. Si on ne se souvient pas que ce n'est pas ce qui rentre dans la bouche qui guérit on ne fera que s'asseoir sur la poubelle...Pendant quelques jours on ira mieux et hop, vu que la pollution continuera la maison sentira de plus en plus mauvais...

Réussir à ce moment là à réaliser quelle est vraiment la cause de tout c'est le début de la guérison...et de la prise en charge.

Après, il faut "prier" sans cesse.
Prier qu'est-ce que c'est?
Ce n'est pas demander pour soi ou pour ses parents ou ses amis. C'est être capable de dire des mots de VIE même face aux apparences du contraire...

Même si les circonstances semblent avoir fait que je n'ai envie que je dire "Je te déteste"...Si je peux me rappeler que "Ce n'est pas ce qui rentre dans la bouche qui rend malade ou guérit, c'est ce qui en sort..."J'ai le choix entre la guérison et la maladie.

Si je condamne je me condamne, si je sauve, je me sauve...

Chaque mot pensé puis prononcé exprime mon choix entre la "damnation" ou le "salut"...en self-service...


mercredi 11 juillet 2012

Petite leçon de "dé-lire"


Nous avons acquis des codes de lecture
et d'écriture :
petit oiseau blablabla,
sur la feuille picore les lettres
Oh qu'il est appétissant le "I" de Dieu
Et D eu sans I ne veut plus rien dire
mais l'oiseau s'en va et les lettres restent
mystérieuses.

C'est là, dans ce sérieux des mots
et des idées qu'ils font semblant de valider
que nous pouvons nous amuser à jouer au dé-lire
qui quelque part est aussi destiné à dé-lier.
Essayons...

Le mot "Cancer" a l'air sérieux et grave
n'est-ce pas.
Il ressemble à un juge qui fait tomber un verdict incontournable.
Pourtant, il suffit d'une petite chenille verte
qui s'arrête un moment devant la lettre "C".
"Snif!Snif!"
Ca fait un moment qu'elle voyage sur cette page blanche,
ça creuse. Donc même si ce "C" majuscule ne sent pas très bon
on s'en contentera...
Et "Croc, croc, croc..."

La petite chenille peut poursuivre sa route...
A mi-chemin, elle se ravise, revient sur ses pas,
"Allez, juste un petit "r" pour la route
et elle laisse " ance " sur la page,avec juste une petite crotte derrière,
et en remontant à la verticale
elle se rappelle qu'elle ne ferait mieux de s'essuyer
pour rester toute mignone et éviter les odeurs.
Elle pose donc ses petites "fesses" sur la feuille
et voici ce que ça donne : "ance !"

Quelques présents plus tard un cruciverbiste arrive,
se penche sur ce bout de papier mystérieux et se dit :
"Mais ça ne veut rien dire..."

Il sort alors un crayon de sa poche,
se gratte la tête et ajoute finalement un "l" devant.
Il sourit, satisfait,
fait une boule de la feuille
(une boule bien serrée)
et la lance dans la corbeille
qui dit : "Merci, moi aussi j'avais faim"
Sans la moindre surprise
le cruciverbiste répond "De rien",
il sort de l'histoire en chantonnant
et il ne reste plus rien
nulle part

La révélation

Tout est déjà là...
Depuis la nuit des temps...
la création est terminée depuis toujours,
toujours c'est maintenant,
il n'y a que le présent.

L'esprit est une grande surface
à explorer
et tout est déjà en rayon,
allez-y, faites votre choix,
il suffit d'ouvrir les yeux...

La seule chose qui me limite
dans mes choix
est ma capacité de voir...
et ce qui m'empêche de voir
c'est ce que je crois savoir...


Le téléphone portable existait déjà potentiellement
au cours de la préhistoire
l'avion aussi,
à l'état d'idées, d'idéaux, d'exemples dans la nature :
voler, communiquer à distance...
mais qui était en état de les découvrir?

"la fonction crée l'organe" dit-on...
"L'idéal crée l'outil..."
Encore faut-il être prêt à l'accepter
Encore faut-il accepter de renoncer aux limites de son savoir
pour aller plus loin...

Je pense au mot "Révélation",
Révéler c'est rendre visible quelque chose qui ne l'était pas...
Mais suis-je prêt à voir autre chose que ce que je crois vrai?...

Suis-je prêt à la révélation de ma beauté
si je me crois laid,
Suis-je prêt à la révélation de ma santé
si je me crois malade,
Suis-je prêt à la richesse infinie
si je me crois pauvre,
Suis-je prêt à accepter que je suis partout chez moi
si je me crois sans abri,
...

la liste est infinie...


Accepter la révélation
c'est accepter de renoncer à mon savoir...
"Tout CE QUE JE SAIS C'EST QUE JE NE SAIS RIEN" disait Socrate
"JE MEURS CHAQUE JOUR" disait St Paul...
Je laisse chaque instant glisser comme des gouttes de rosée le long d'un brin d'herbe,
et je laisse s'effacer derrière-moi tout ce qui m'empêche d'être vierge : je ne laisse pas de traces.

Car je ne sais rien
mais la vie, elle, sait, et sa force me guide comme une étoile
qui indique toujours le Nord
et la boussole est au coeur même de ce que je suis...

mardi 3 juillet 2012

La mutation intérieure qui est en cours

Presque tous les gens que je rencontre en ce moment semblent confrontés au même sentiment d'inconfort... Il ressentent une impression d'absence de «passion», de "vide"... Nous souhaitons tous nous réveiller le matin pleins d'excitation à propos de ce que nous avons "envie de faire "... Nous aimons commencer nos journées avec une bonne liste de choses à faire, nous voulons nous sentir occupés et utiles ...Et pour beaucoup de gens, en ce moment, ça ne fonctionne plus...

En fait, vécu aussi massivement ce problème doit être considéré comme faisant partie d'un processus normal de mise à jour de notre système de navigation intérieur ...De grands changements affectent tous les systèmes de la Terre, qu'il s'agisse du climat, du sol, de la société, l'économie, la politique,tout ... d'où l'impression d'un immense chaos. Cette impression est une conséquence de la mise à jour. Le vieux système d'exploitation résiste et le nouveau n'est pas encore totalement en place.

En fait, nous sommes maintenant dans une étape d'effacement des vieilles passions et vieilles croyances individuelles et collectives qui constituaient nos évidences ... Ces vieilles passions et ces vieilles croyances reposaient toutes sur une certaine vision de la vie qui n'est plus d'actualité ...

Nous vivions stimulés avant tout par une opposition bon/mauvais... Nous avons cru que nous devrions toujours choisir entre noir et blanc ... et cela nous a occupés pendant des siècles ...Toutes les guerres et tous les conflits sont nés de là... Aujourd'hui, nous n'avons plus le choix, nous devons accepter le noir et le blanc d'un seul bloc, cela s'impose à nous. Nous devons dire OUI.
Maintenant, c'est noir! Oui!
Maintenant, c'est blanc! Oui!
Avant nous pensions "C'est noir, non! Je veux juste du blanc..." C'est la raison pour laquelle nous avons effectivement ce sentiment de "Je ne comprends pas ..."
On se demande "Pourquoi plus le choix?"
Réponse :Parce que le choix est une illusion....

Mais encore une fois, c'est simple. Nous ne comprenons pas ce nous n'avons pas besoin de comprendre.
C'est un grand défi pour nous parce que nous aimons demander: "Pourquoi?"
- Pourquoi est ce que tu m'aimes?
Hahaha ... Je ne sais pas, parce que je n'ai pas besoin de savoir ...
Pourquoi est-ce vin si bon?
Est-ce important? ...

L'effet le plus notable de la Mise à jour et de l'effacement des vieilles conceptions c'est de nous contraindre à vivre dans le présent ... Pour être en paix,en fait, il suffit de rester en prise directe avec ce qui se passe maintenant devant nous. Très simple. Tout ce que je peux et veux faire maintenant, c'est OK, je le fais. Même rester au lit 10 jours ou partir de l'autre côté de la planète...Si je peux je peux...C'est tout. Si je ne peux pas c'est aussi OK.

C'est seulement MAINTENANT que tout se joue. Que puis-je faire maintenant?
Plus de plans à long terme, de visions, etc ..
La vision émerge naturellement, de jour en jour ... Le plan va se mettre en place naturellement. Je n'ai qu'à prendre le simple maintenant tel qu'il est : boire un café, si je veux ...Il n'y a pas de petites actions...

Donc, le premier conseil pour traverser cette période en apparence un peu difficile c'est de ne pas nous inquiéter. De faire totalement confiance au processus.

Le second est de ne pas résister et de ne pas paniquer

Le troisième c'est que même si la terre entière exprime des JUGEMENTS NEGATIFS SUR L'AVENIR, je ne rejoins pas le concert et je n'essaie pas de changer les idées des gens. Je me contente de rester centré sur ma confiance intérieure.

Le quatrième concerne la communication consciente à établir avec notre subconscient moment par moment. Principalement pour effacer les anciennes croyances qui créent les troubles émotionnels qui peuvent nous faire perdre notre équilibre.

Chaque fois que nous nous sentons anxieux ou inquiets, il vaut mieux nous tourner vers notre subconscient et dire: "OK, attends une minute, s'il te plaît on va supprimer la source de cette émotion, nous n'en avons pas besoin, ça ne nous aide en aucune façon,..."
Cette pratique moment par moment peut nous aider à nous débarasser des vestiges collectifs qui nous encombrent...

Enfin, il est important de savoir que nous ne faisons pas la mise à jour par nous-mêmes. C'est automatique. Pour effacer, il faut lâcher prise mais pour télécharger nous n'avons rien à faire, R-I-E-N- ...A part rester calmes parce que s'inquiéter n'avance de toutes façons à rien et que la vie connaît son affaire.

La bonne nouvelle c'est que nous sommes de toute évidence en train de télécharger de nouvelles capacités créatives. Elles sont très différentes des anciennes, elles vont rendre la vie beaucoup plus facile que les anciennes... Mais pour cette "mise à niveau", il est indispensable de vider le disque dur de notre esprit-ordinateur ... pour faire de la place pour le nouveau système d'exploitation et éviter les conflits internes entre les vieilles idées et les nouvelles...

Donc, pour l'instant, l'ordinateur est en plein effacement/téléchargement ... Et du coup nous nous sentons comme des bébés. Nous ne savons pas encore comment utiliser nos nouveaux logiciels alors nous nous attachons aux anciens et nous essayons de les faire fonctionner coûte que coûte, en vain...

C'est également la raison pour laquelle ce n'est pas encore passionnant... C'est comme apprendre à conduire une bicyclette ... Au début, ce n'est pas amusant ... Mais avec la pratique vient le plaisir et la possibilité de nouvelles expériences ...