mercredi 7 août 2013

La "MERE"

Enfant du monde,
réalise
que le lien qui te relie à ta Mère Biologique
est le seul lien direct qui te relie
à la Création.

Ta mère est née de sa mère,
ainsi que sa mère née de sa mère
etc depuis le début de la création.
Ferme les yeux et sens
à quel point cela est vertigineux

Vois, hors du temps
tous ces cordons ombilicaux
et réalise jusqu'où remonte ce long voyage
et jusqu'où il va.
Tu ne peux accéder à ce plan
que par le corps d'une femme
et sans qu'aucune intervention ne soit
nécessaire

Il arrive parfois
que les choses se passent de travers,
c'est souvent parce que la mère biologique
n'assume pas de laisser faire
dans l'abandon...

Mères du monde
réalisez
que vos enfants passent par vous
et que les maintenir en vous
les étoufferait

Votre principale mission
est de recevoir et de transmettre
la continuité.

Que nous soyons hommes ou femmes
nous ne possédons rien
ni nos enfants
ni même notre âme.

Avoir est temporaire
seul l'ETRE est permanent
et il est nous sans être nous...

Mères du monde,
c'est donc ce que vous êtes
qui modèlera vos enfants
et non ce que vous essayerez de leur transmettre
L'AMOUR QUE LA CREATION DEVERSE
A TRAVERS VOUS EST VOTRE GUIDE,
RESTEZ A L'ECOUTE
RESTEZ "VIERGES" EN ESPRIT ET EN VERITE.
Moins vous tenterez de faire
et plus les choses se feront
simplement...

Sur ce plan de vie,
L'Energie féminine est unique
et irremplaçable.


lundi 5 août 2013

“Get Off The Scale!

You are beautiful. Your beauty, just like your capacity for life, happiness, and success, is immeasurable. Day after day, countless people across the globe get on a scale in search of validation of beauty and social acceptance.

Get off the scale! I have yet to see a scale that can tell you how enchanting your eyes are. I have yet to see a scale that can show you how wonderful your hair looks when the sun shines its glorious rays on it. I have yet to see a scale that can thank you for your compassion, sense of humor, and contagious smile. Get off the scale because I have yet to see one that can admire you for your perseverance when challenged in life.

It’s true, the scale can only give you a numerical reflection of your relationship with gravity. That’s it. It cannot measure beauty, talent, purpose, life force, possibility, strength, or love. Don’t give the scale more power than “Get Off The Scale!

You are beautiful. Your beauty, just like your capacity for life, happiness, and success, is immeasurable. Day after day, countless people across the globe get on a scale in search of validation of beauty and social acceptance.

Get off the scale! I have yet to see a scale that can tell you how enchanting your eyes are. I have yet to see a scale that can show you how wonderful your hair looks when the sun shines its glorious rays on it. I have yet to see a scale that can thank you for your compassion, sense of humor, and contagious smile. Get off the scale because I have yet to see one that can admire you for your perseverance when challenged in life.

It’s true, the scale can only give you a numerical reflection of your relationship with gravity. That’s it. It cannot measure beauty, talent, purpose, life force, possibility, strength, or love. Don’t give the scale more power than it has earned. Take note of the number, then get off the scale and live your life. You are beautiful!”
― Steve Maraboli, Life, the Truth, and Being Free « Descendez de la balance »

Vous êtes beaux. Votre beauté, tout comme votre capacité pour la vie, le bonheur et la réussite, est incommensurable. Jour après jour, d'innombrables personnes dans le monde montent sur une balance, à la recherche de la validation de leur beauté et de leur acceptation sociale.

Descendez de la balanche! Je n'ai pas encore vu de balance qui puisse vous dire la valeur de l’éclat de vos yeux. Je n'ai pas encore vu de balance qui puisse traduire l’éclat de vos cheveux lorsque le soleil les illumine de ses rayons. Je n'ai pas encore vu de balance qui puisse vous féliciter pour votre compassion, votre sens de l'humour, ou votre sourire.

Descendez de la balance, parce que je n’en ai pas encore vu une qui puisse vous admirer pour votre persévérance lorsque vous faites face aux difficultés de la vie.

C'est vrai, la balance ne peut que vous donner un reflet numérique de votre relation à la gravité. C'est tout. On ne peut pas mesurer la beauté, le talent, le but, la force de vie, possibilité, la force, ou l'amour...

Ne donnez pas aux balances plus de pouvoir qu’elles ne méritent. Prenez note du chiffre, puis descendez et vivez votre vie à fond. Vous êtes la beauté de la Vie! "

- Steve Maraboli, la Vie, la Vérité, et être libre-

lundi 29 juillet 2013

Si un jour...


Puisse ce texte exprimer la pensée de tous ceux
qui privés de corps,
n'ont plus de bouche pour dire,
ni de mains pour écrire
à ceux qu'ils aiment
que ce qu'on appelle la "mort"
n'est qu'un aveu de plus
de notre ignorance
et de la peur qu'elle engendre :



Si un jour, on vous annonce
que je ne suis plus de ce monde,
n'en croyez pas un mot.
Même si toutes les évidences
semblent vous prouver que c'est vrai
sachez que ce n'est que parce que vos sens sont limités
et que malgré tous mes efforts
je n'ai pas réussi à dissoudre
cette idée solidifiée
qu'on appelle "corps physique".
J'ai toujours rêvé de quitter le monde
en laissant place nette
pour ne pas créer de problèmes
à ceux qui restent.

Donc n'accordez aucun crédit à la Mort,
elle n'existe pas,
je ne suis pas mon corps,
de même que vous n'êtes pas le votre,
donc surtout, ne pensez pas "funérailles",
"derniers adieux",
car nous ne partons pas,
nous continuons juste notre voyage.

S'il vous vient l'envie de pleurer
pleurez,
mais pas pour moi,
pleurez juste pour vous
si ça vous fait du bien.
Si vous êtes loin, surtout ne venez pas,
car ce n'est pas mon corps que vous avez aimé,
c'est mon esprit,
comme j'aime le votre en vous.

Sachez que cette vie partagée avec vous
m'aura permis de vivre mes rêves,
et ce grâce à vous, grâce à votre présence.
Je souhaite que la même grâce vous soit accordée,
de toujours avancer vers l'étape suivante satisfait.
Toute notre vie
est aussi la répétition de ce moment ou il faut réussir à
accepter de lâcher ce à quoi l'on tend à s'accrocher.

Laissez moi donc aller,
ne vous déplacez pas,
de là ou vous êtes, 
et où que ce soit,
si l'idée vous en vient,
ayez une pensée pour moi.
Si le vent caresse alors votre joue ;
ce sera ma manière de vous dire que de là où je suis
moi aussi, je pense à vous et je vous aime
comme le vent vous aime,
à sa manière...

dimanche 28 juillet 2013

Le pouvoir, par Black Elk




"Le pouvoir d'une chose ou d'un acte se trouve dans la signification et dans la compréhension que nous en avons."

- Black Elk, Oglala (1863-1950)

Les Anges c'est aussi nous, et pas aussi déchus qu'on le pense...


Re-Sacraliser tout ce qui est...c'est rendre à l'univers sa véritable intégrité...

Nous ne sommes pas là pour souffrir ou pour effacer nos fautes passées,

nous sommes là parce que nous sommes là,

c'est l'évidence de notre intégrité et notre unité au delà des apparences.

samedi 20 juillet 2013

Est-ce que ça ira vraiment mieux demain ou vaut-il mieux commencer tout de suite?...(II)


 (Suite du post précédent)


J'en reviens à la question des "résultats", du "futur" et du "silence"...

L'approche est difficile et en apparence austère :

"aucune promesse, tout est déjà là, ne cherchez plus, ne posez plus de question..."

 Cela ressemble à un lavage de cerveau, une incitation à la "moutonnerie" et pourtant si l'on comprenaît vraiment ce qu'est la "pauvreté en esprit" et l'imprononçabilité du nom divin on comprendrait qu'à l'origine, toute religion est une tentative de mise en forme d'une expérience "scientifique"...

Pourquoi le Verbe de Dieu est-il conçu comme si mystérieux, si imprononçable et si sacré?

Tout simplement parce que la manifestation dont nous faisons partie et notre présent lui-même sont l'ex-pression de ce verbe lui même, ici, maintenant dans ce présent et qu'y ajouter un nom partiel n'aurait aucun sens...

Le Divin est dans aucun nom, il se déploie là où je suis, à travers ma conscience...

il écrit et lit d'un même regard ces zones noires sur une page blanche...il lève les yeux et sait d'instinct que tout ce qui est autour de lui, ce bureau, cette lampe, ces papiers sur une table, sont à lui, ils sont de lui, en lui et par lui...illusoires mais jouissifs...

Les hirondelles parcourent 7000 km à travers le désert du Sahara au printemps  pour retrouver leur nid sous une toiture de Béziers et elles n'ont pas besoin d'acheter un GPS...

Les hirondelles comme tous les autres éléments de la création font intimement partie de l'unité universelle et l'acceptent d'instinct, elles refont sans poser de questions les 7000km retour en longeant l'atlantique, et ce depuis la nuit des temps...

La même inspiration, la même capacité de rythme est en nous à cette différence près que nous possédons une conscience individuelle.

C'est ce qui fait à la fois notre force et notre faiblesse...

Il y a ainsi en nous la partie qui reste ouverte à l'Inspiration, au GPS universel, et l'autre qui affectionne les "miroirs aux alouettes" et qui nous plonge souvent dans la surdité, l'illusion et la souffrance...

Le danger est surtout inhérent aux idées et au langage...

Les visions extatiques des mystiques essaient toujours pourtant de  retracer pour nous un parcours retour vers l'évidence mais celle-ci est tellement familière que la parole même qui parle d'unité génère en nous la dualité et l'illusion...

Lorsque Dieu demande à Moïse d'enlever ses chaussures en affirmant : "Le sol sur lequel tu te tiens est sacré", il ne prétend pas qu'un territoire est plus sacré qu'un autre...En fait, ce n'est pas pour rien que nous naissons et mourons déchaussées...Tout est Divin, de l'entrée à la sortie...à l'infini...

Le rappel est le même à l'entrée et à la sortie des temples d'Asie, des maisons dans de nombreux pays, des mosquées,... Enlever ses chaussures est rappel à l'unité quel que soit le sol sur lequel on marche...

Il n'est pas un seul grain de poussière dans cet univers susceptible d'être rejeté comme n'appartenant pas à la Création...En un mot, tout est sacré partout et notre présence est elle même la consécration du tout...

Sans notre présence que deviendrait le tout?

La notion de"résultat" par contre, par l'attente qu'elle engendre entretient l'illusion que notre actuel présent pourrait n'être pas sacré à cause de nos "fautes" et qu'il convient de nous renier pour obtenir le pardon d'un prétendu principe extérieur...Comme vous le voyez, la solution entretient le problème et on n'en sort pas...

Néanmoins, à force de tourner dans cette grand roue, les hamsters humains commencent à se douter qu'il y a un truc...

(A suivre)




lundi 15 juillet 2013

L'attente d'un changement empêche le changement

 


De retour dans ce blog après une longue pause...Coucou!

C'est amusant, au cours de ces mois de silence on m'a souvent posé la question des "Résultats"...J'avoue que ça m'a un peu intrigué...et laissé sans réponse...

La question mise en clair avait à peu près cette forme:

"Pourquoi certains thérapeutes ou conférenciers ont-ils des tas de témoignages positifs sur le net alors que d'autres non?"

J'ai laissé la question tourner dans ma machine à laver et récemment j'ai constaté que le cycle de lavage était terminé.

Avec la chaleur estivale de Bézier le séchage a été ultra rapide et voici la réponse toute nette, repassée, pliée et prête à l'utilisation...

En plus je remercie tous ceux et celles qui m'ont posé la question car ils m'ont permis de faire un saut quantique dans la formalisation de mes objectifs thérapeutiques...

La réponse qui m'est venue c'est que c'est cette notion même de "résultats" qui génère les problèmes. Pourquoi? Parce qu'elle renvoie à la notion de "changement", de métamorphose, de "super héros"...

Nous souhaitons tous "devenir" de "super héros" et cette attente nous écarte de ce que nous sommes vraiment...Du coup, nous avons tendance à nous identifier avec toutes les définitions qui ont été collées sur nous par notre histoire génétique et notre histoire personnelle...Pauvres sous -héros "tombés du ciel" nous attendons que quelqu'un de plus doué que nous nous sorte du trou...

"Connais-toi toi même et tu connaîtras Dieu" L'instruction est ancienne et elle ne dit pas "oublie-toi toi même" ni "méprise-toi toi même"...En plus elle s'adresse directement à nous et pas à un médiateur...

Pour me connaître moi-même, il faut en premier lieu que je m'accepte moi-même, que je parte de ce que je suis. Et ce n'est pas dans un but, pas en vue d'un résultat...
(A suivre...)

mercredi 6 mars 2013

L'expérience directe de la MANNE


Ce qu'on appelle «manne» est le jaillissement de la vie elle-même, le flot de la Source. La « mana » ou « manne » se manifeste toujours comme expérience, quelle que soit l’expérience : argent, nourriture, sommeil, amour, gens dans la rue, tout est «mana».

La manne coule dans notre vie même lorsque nous ne sommes pas dans un état «zéro». Elle ne peut pas ne pas couler puisque c'est la vie elle même qui se manifeste comme «présent».

La chose qui se passe lorsqu’on est dans un «état de mémoire » , c'est que nous ne remarquons pas que tout ce qui nous arrive est le flot de la manne. Nous mettons sur cet état des noms et des émotions qui nous amènent à vivre les expériences dans le cadre de notre pensée dualiste (bonne ou mauvaise, j’accepte ou je rejette).

C'est ainsi que nous perdons les chances de dépasser nos limitations intérieures. C’est aussi la façon dont nous limitons ou perdons l'aspect enrichissant de toutes les expériences qui nous sont offertes par la vie. Par exemple, voir des pigeons dans un parc est une pure manifestation de mana, mais ce que nous faisons de ces pigeons sera affecté par les souvenirs qui ressurgissent de notre base de données interne (on passe de "zéro neutre »à « contenus mémoriels »).

Une personne âgée pourra ainsi profiter de l’expérience en donnant pain aux pigeons, ceux-ci lui permettant de se sentir aimée et moins solitaire tandis que d’autres personnes pourront détester les pigeons, certains pourront même pas les remarquer parce que d’autres pensées peuvent être plus importantes pour eux ...

Ainsi la «manne» est la réalité se déroulant instant après instant comme un pur potentiel illimité de sensation et d’émotion. C'est ce que certaines religions appellent le «Verbe de Dieu ». Il est dit qu'il doit être entendu dans "le désert" c’est à dire dans un état d'esprit libre de tout concept. La manne pourra ainsi être reçue dans un état de nouveauté absolue appelé «zéro» ou associée à d'anciennes données (« con-fusion »).

Dans tout les cas c’est le CHOIX CONSCIENT du point de vue adopté qui va déterminer si l'expérience est «ouverte» et créative ou « fermée » et conservatrice (C’est à dire « divine » ou « humaine »).

mercredi 27 février 2013

Le regard de Dieu


La question qu'on peut se poser en toutes circonstances c'est : "Et si j'étais Dieu, comment réagirais-je dans la situation présente, par rapport au problème présent? Est-ce que je penserai comme je pense? Est-ce que je jugerai comme je juge? Est-ce que je pourrai me dire sans mauvaise foi : "Je n'ai pas choisi la situation que je vis actuellement"?

Laisser Dieu penser à notre place est une manière de nous aider à réaliser toutes nos stratégies d'altération de la réalité. Nous regardons souvent les situations mondiales ou nos propres situations en pensant "Mais que fait Dieu?" ou "C'est injuste".

Adopter le regard de Dieu c'est cesser nos petits "bricolages" et nos "marchandages", c'est cesser de nous prendre pour des enfants impuissants qui délèguent tout "au Père". C'est surtout enfin reprendre possession de notre pouvoir et regarder le monde avec une vraie compassion...

La compassion c'est avant tout l'acceptation totale du libre arbitre, pour soi et pour les autres: j'assume tous mes choix et je laisse les autres assumer les leurs. Cela permet de rester centré dans son identité sans réagir à la place d'autrui.

Regarder avec l'oeil infini du tout puissant me recentre sur mon propre monde, il me permet de comprendre que je n'ai pas à balayer devant la porte des autres. Je suis libre et ils sont libres. Ma paix est disponible et j'en témoigne discrètement sans prosélitisme, juste en gardant à mon monde sa caractéristique essentielle : je reste au centre de mon royaume, à jamais inébranlable...Je suis le JE...

mardi 19 février 2013

Simplicité du lâcher prise

Je tiens un objet serré bien fort dans ma main. Je l'ouvre, la paume vers le haut. A part si c'est un oiseau ou un insecte volant il reste là où il est. La paume vers le bas. L'objet livré aux lois de la pesanteur suivra irrésistiblement la ligne la plus verticale vers le sol. Dans les deux cas, j'ai pris la décision instantanée, immédiate de lâcher prise, de "laisser tomber". Nul besoin d'effort ni de préparation psychologique, ni de stages de développement personnel. J'ouvre la main, c'est tout ce qui est nécessaire.

Le lâcher prise est aussi simple que ça. Ce que je vois dans le cas de l'objet c'est qu'ouvrir la main permet aux lois universelles d'agir librement. La pesanteur relaie mon effort et elle conduit tout vers un point de repos. La leçon est simple. Je vis dans l'univers et je dois apprendre à utiliser ses lois de la meilleure manière possible. J'aurai beau, en lâchant l'objet souhaiter le voir flotter, ça ne se produira pas spontanément. Peut être que des journées de travail psychique me permettraient de faire flotter les choses, mais à quoi bon, je ne pourrai même pas en faire un métier...

Par contre, laisser les lois universelles fonctionner, ça permet d'utiliser une énergie beaucoup plus puissante que celle de mon ego. Le seul effort demandé, c'est le lâcher prise. L'énergétique chinoise décrit notre position dans l'univers comme le composé harmonieux de trois mondes : le Ciel, l'homme et la terre. Notre verticale est un pont naturel entre le ciel et la terre, un écoulement spontané des énergies (santé, inspiration). Bénéficier de la verticale ne demande aucun effort, juste un lâcher prise (comme pour les objets).

Forts de cette relation, nous explorons l'horizontale qui est la dimension de l'espace-temps. Lorsque nous pratiquons systématiquement "le lâcher prise" le seul guide de nos déplacements est la curiosité. Il n'y a pas de bons et de mauvais déplacements. L'espace-temps est une dimension ouverte où tout est égal. Notre seul véritable guide c'est la sensation de douleur vs bien être.

En cas de douleur, il faut se poser la question "Ai-je bien lâché prise par rapport à tout?" et se demander "Est-ce que mes déplacements dans l'espace-temps m'intéressent vraiment?

A partir de là, si ça ne m'intéresse pas vraiment c'est que j'ai encore des idées par rapport auxquelles je dois lâcher prise. Il suffit pour les trouver de ce demander : "qu'est ce qui m'empêche d'être bien, ici et maintenant?" Une fois que j'ai trouvé, il me reste à lâcher prise, à laisser tomber.

C'est tout simple. Il suffit d'y penser. Le seul écueil à éviter c'est de penser que mon lâcher prise dépend des autres ou des circonstances. Ca c'est l'obstacle par rapport auquel je dois lâcher prise en premier lieu. Malgré toutes les évidences, ien ni personne ne peut affecter ni ma verticale ni mon horizontale.

dimanche 17 février 2013

Maladie et Santé

Laissons nos "maladies" et nos "problèmes" vivre leur vie à leur manière et nettoyons le reste...
Vivons pleinement ce qui est ici et maintenant sans nous soucier d'un futur qui ne sera jamais tel que nous l'imaginons. Saisissons par contre à plein corps le bonheur d'une présence à nos côtés, un rayon de soleil, le chant d'un oiseau...

Nous ne luttons pas contre la maladie, nous affirmons juste la santé malgré tout ce qui peut nous dire le contraire. Le "Non attachement" est la seule voie qui corresponde à ce que nous sommes vraiment. Ce n'est pas une option, c'est la manière même dont la vie fonctionne. Le non attachement n'est pas le résultat d'un effort ou d'une pratique, c'est la "réalité" dans son fonctionnement naturel, qu'on le réalise ou non. Le sable ne peut que couler entre nos doigts lorsque nous le saisissons à pleine poignée. Le canard plonge dans l'eau et ne se mouille pas.

L'action est le flot continu de notre présent dans l'Unité. Esssayer de retenir l'instant ou de le mémoriser crée le passé et la peur du futur. Je réalise que la seule attitude que je peux adopter, quel que soit la qualité de mon présent, c'est de le laisser passer, toujours neuf. Ma nature est de rester intérieurement à zéro, toujours. Il n'y a que dans cet état que je peux m'emplir de ce qui m'arrive et le vivre de toutes mes fibres. JE SUIS CELA, c'est TOUT.

Il n'y a rien d'autre qui puisse m'être utile à part la gratitude éprouvée à chaque instant. Pas une gratitude verbale, une gratitude au delà des mots et des idées,une gratitude physique totale qui rayonne du centre même de mon être et qui s'étend à travers tout l'espace, dans l'infini comme un élan d'amour inconditionnel.

C'est cela qui me relie intuitivement à toutes les entités visibles et invisibles, du plus petit atome à la plus lointaine des galaxies. Cela s'appelle "Communion"ou "Unité"...C'est tout simple. On y accède facilement dans l'action accomplie sans attente, l'action comme un don de soi à la vie, sans aucune arrière pensée...

samedi 9 février 2013

Etre responsable à 100% (Qu'est-ce que ça signifie?)



Je constate à travers mes rencontres que pour beaucoup de gens, l'idée d'accepter la fameuse "responsabilité à 100%" est souvent interprétée dans une perspective qui fausse dangereusement le caractère radicalement libérateur de cette attitude.

Beaucoup de gens pensent la notion de responsabilité en terme de "passé". Ils interprètent ainsi tous les problèmes qui se produisent dans leur "présent" comme le résultat d'erreurs passées, ce qui allourdit singulièrement leur conscience au lieu de l'alléger...

En fait, la notion de "responsabilité à 100%" est purement liée à l'expérience présente : je vis et évalue l'expérience uniquement par rapport à mes pensées sur l'expérience. Tout ce que je vis se doit de passer forcément par mon esprit. Je n'ai à aucun moment le pouvoir de changer de point de vue et de voir le monde à la manière de l'"Autre". Je peux interpréter la manière dont mon épouse voit le monde mais ce sera toujours une projection depuis mes modèles d'interprétation intérieurs. Si j'en déduis : "tu ne changeras jamais", cela n'implique que moi et cela m'enferme dans un "théâtre intérieur" figé. Tant pis pour moi.

C'est là où le "nettoyage"peut intervenir. Je ne peux pas "nettoyer" un conflit extérieur mais je peux nettoyer en moi les illusions qui filtrent ma réalité afin de "dé-figer" mes pré-jugés sur le monde...Ce qui permettra à ma "réalité" d'évoluer.

Sans mes interprétations, tout est vierge et neutre. Un croissant posé sur une table n'est qu'un objet du monde à égalité avec tous les autres. C'est en entrant dans ma conscience que le croissant va rencontrer ma "responsabilité. Est-il "bon", "frais", "comme je l'aime",...tout va dépendre de moi. Et il en est des croissants comme de la société, de la réalité, de tout. Il n'y a qu'un filtre, celui à travers lequel ma conscience saisit le monde. POINT.

A partir de là, "responsabilité à 100%" signifie "pouvoir à 100%" car toutes mes idées m'appartiennent en propre. Je comprends alors la vanité de l'illusion du contrôle de "l'extérieur." De bonne foi, je ne peux donc plus jamais me poser en victime de rien puisque j'ai compris que la clé de ma "cellule" est dans ma poche et que ça peut devenir instantanément la clé de mon paradis.

Alors "responsable de mon présent à 100%" ou non, c'est à chaque instant la seule question qui mérite d'être posée...

jeudi 7 février 2013

Nettoyer? Pourquoi?



Je ne "nettoie" pas pour changer une illusion de futur, je nettoie pour être en contact avec la seule réalité possible : mon présent vécu dans sa nudité la plus totale.

Je ne manipule rien, je ne transforme rien, je fais seulement en sorte que la source de l'instant puisse jaillir dans toute sa pureté, dans toute sa spontanéïté.

Le flot du présent est à moi dans toute sa richesse, seule l'absence de pré-jugé (mémoires)me permet de m'immerger de tout mon être dans l'inépuisable richesse du vivant.

Ceci permet de rejoindre consciemment derrière toute situation, qu'il s'agisse d'un conflit ou d'un problème quel qu'il soit, l'inébranlable présence qui traverse mon vécu sans en être affecté.

mercredi 30 janvier 2013

Et si la "spiritualité" créait plus de problème qu'elle n'en résoud?



On a tendance à penser que la voie spirituelle est la voie royale et de plus en plus de gens abandonnent un emploi jugé "classique" ou "matériel" pour s'engager vers les sphères lumineuses qui mènent vers "l'ailleurs". Dans notre imagination traîne cette vieille image des "réalisés", assis en lotus au milieu du tumulte, un sourire "jocondesque" au coin des lèvres quelles que soient les circonstances. Du coup on se considère minables à côté d'eux, on observe avec sévérité nos hauts et nos bas avec l'impression qu'il s'agit d'une maladie de l'esprit dont il faudrait guérir...Rassurez-vous les amis, c'est un fantasme et les récits de bouche à oreille sur les exploits "immatériels" des grands sages ne dissimule pas le fait que tous ces réalisés sans exception ont dû céder la place aux générations suivantes...Le monde tri-dimensionnel possède ses règles implacables.

Il serait donc peut-être temps de relativiser le fantasme "spirituel" pour éviter de perdre plus de temps à se dématérialiser alors que précisément notre esprit dans sa phase initiale avait choisi de s'incarner. Demandons-nous si le but de l'expérience n'est pas de dématérialiser mais précésisément de matérialiser?

Pour cela, il faut reconnaître que l'expérience de la matière est unique dans ce qu'elle permet de générer de beauté et de jouissance. Imaginez-vous arrivés grâce à vos méditations sur le plan ultime, dépouillés de toute illusion. Vous avez ce sourire aux lèvres qui signifie "j'ai tout compris plus rien ne m'affecte"...Ne serait-ce pas la porte de l'ennui, de la froideur et de l'indifférence?

Qu'est-ce qui génère l'abnégation, la compassion, l'empathie et l'amour? N'est-ce pas précisément le caractère paradoxal de cet esprit hors du temps faisant l'exploration du caractère unique de ce monde temporel qui confère sa richesse à l'expérience.L'éphémère enrichit l'éternel de sensations uniques. S'il n'y avait pas le deuil ne perdrions-nous pas une bonne partie de la richesse de ce que nous sommes venus vivre ici. Une partie de nous pleure à chaudes larmes pendant que l'autre reste inébranlable mais entre ces deux pôles le coeur s'affine. La capacité d'empathie s'approfondit au fil des difficultés. Nous sommes tous des alpinistes de l'émotionnel et cela fait notre beauté. Il y aura toujours dans l'esprit des sommets plus hauts à atteindre...

Traverser une maladie terminale peut être vécu comme un dysfonctionnement à résoudre, cela peut aussi être vécu comme un approfondissement consenti, une exploration de soi jusqu'aux limites extrêmes du chaos. Réalisons juste que cet état de Bouddha que nous recherchons est pourtant déjà actif, en nous, ici et maintenant et à jamais. Il faut savoir que ce "regard" cristallin est présent même au coeur de la souffrance et qu'il est actif à tout jamais. Il n'y a donc rien à fuir, rien à changer, rien à résoudre. Une scène de ménage, un divorce, un conflit sont des occasions de "transmutation" et non des erreurs de parcours.

L'illumination n'est pas dans la fin de la marche mais précisément dans le fait de continuer à marcher malgré tout.

A travers ces expériences nous sommes appelés à nous souvenir de notre origine au milieu même de ce qui semble le plus éloigné d'elle, d'où la nécessité de vivre à fond chaque instant, y compris nos crises les plus profondes...

dimanche 27 janvier 2013

Harmoniser mon rêve



Mon but n'est pas de guérir "le Monde" ou de le rendre meilleur,non,
c'est juste d'harmoniser en moi la manière dont je rêve le monde.

lundi 21 janvier 2013

Passion ou mission?



Je regarde le marchand de primeurs installer sa devanture. C'est une oeuvre d'art, une véritable installation comestible. Tout est beau, appétissant, ça sent le bonheur. A n'en pas douter cet homme aime les fruits et les légumes et il fait partager son amour.

Il y a quelque jours j'ai décidé de changer de lunettes. L'opticien était aussi un passionné. J'ai passé une heure dans sa boutique pour tout mettre au point : l'écartement de mon regard, la position de ma tête lorsque je regarde loin,puis quand je regarde près. Tout, il a tout vérifié. Quel plaisir!

Rencontrer des êtres de passion est un plaisir et un enrichissement. Ce sont les vrais thérapeutes. Qu'ils vendent des croissants ou balayent les trottoirs, ils manifestent le plus beau de la vie, leur amour : ils aiment ce qu'ils font et ils vous transmettent cet amour au delà des mots et des idées.Ah que j'aime le bonheur d'un bon café matinal avec un croissant bien croustillant servi à ma table avec quelques mots sincèrement enjoués. Ca fait démarrer la journée dans le bonheur, comme un diapason avant un chant...Merci aux êtres de passion.

On parle beaucoup de "mission" dans les milieux spirituels. On veut aider, changer, intervenir, guérir...C'est pour les autres. Certains se sacrifient pour ça...La passion c'est différent, c'est de la super mission spontanée. On ne fait pas ça pour les autres prioritairement mais pour soi...C'est à mon avis à ce niveau que la vie n'a même pas besoin d'être "spiritualisée". On peut ne croire ni en Dieu ni au diable et faire le meilleur pain du monde. Résultat, ceux qui en mangent se sentent au paradis sans le penser. Leurs cellules jouissent, leur cerveau, tout...Ils mangent le Pain de Dieu, le meilleur pain...

Chacun de nous arrive ici avec une ou plusieurs de ces passions à vivre. Les parents, l'école, l'opinion publique nous en écartent parfois en nous racontant que pour gagner sa vie il faut faire des efforts. Il arrive un jour où on se souvient. La passion arrive avec son grand sourire. Ce n'est pas l'air compassé de la " mission", c'est autre chose, souvent plus fou, ça a l'air plus risqué mais il faut avoir le courage de suivre, de prendre le risque...de quoi? De mourir? Qu'importe, on y viendra de toutes façons. Alors un seul chemin, faire comme Molière, décider de finir sur scène en faisant ce qu'on aime.
La vraie vie quoi!
Bonnes passions les amis...Même si vous pensez en être dépourvu, elle est là et vous attend. Elle est capable de rallumer votre esprit et votre corps! Passion, pas mission...Vous faire du bien fait du bien à l'univers tout entier.

dimanche 13 janvier 2013

Et s'il n'y avait rien à découvrir?



Oui,et s'il n'y avait rien à découvrir...si tout était déjà là ici et maintenant, tout, tout.

Dans ce présent, dans cet instant.Pas besoin d'après, de demain. Si quelque chose qui s'appelle Dieu existe, il est là, devant mes yeux MAINTENANT, et encore MAINTENANT, et toujours MAINTENANT.

Alors admettons que je ne réalise pas qu'il est là...Que je pense "Demain", "après demain", en l'an mille, en l'an 2000, en 2012, à Hawaï, sur l'himalaya, ailleurs, et bien je passerai mon temps à chercher. Comme si je cherchais de l'air. Je regarde la personne à côté de moi, elle respire bien, mais moi je suis là, j'invente une manière complexe de respirer pour trouver plus...Plus de quoi?

Plus de "prana", plus de "mana"...c'est idiot. Je perds du temps. Comme un amant qui a la tête posée sur les genoux de sa belle et qui s'énerve en se demandant quand elle va finir par arriver et taper à la porte.

Vous imaginez. Ca a l'air débile, non? Et bien nous c'est pire. On est en plein dedans et on croit qu'il y a un dehors, un envers et un endroit, alors que tout est dedans, même ce qu'on appelle "dehors.

vendredi 11 janvier 2013

Le Jeu de la vie dit "JE"...


Le nom et la règle du jeu : nom; "Imaginons la partie la plus agréable possible". Règle:"par principe tout est possible...même ce que l'on pense pour l'instant impossible"

Attention, ce jeu peut mobiliser instantanément un nombre infini de joueurs de toutes sortes et ceux-ci agissent en fonction de vos pensées conscientes et inconscientes.
Le résultat de vos interactions avec les autres joueurs reflète constamment votre état intérieur à l'extérieur.

Prenez l'avion par exemple, des générations d'humains ont un à un rêvé de jouer à voler,à aller instantanément d'un point à un autre, a être à plusieurs endroits en même temps, à explorer l'infiniment petit et l'infiniment grand, à aller aussi 20.000 lieues sous les mers. Comme il n'y a pas de limites la plupart de ces rêves sont aujourd'hui devenus des réalités...

Alors :" A quoi est-ce que je vais jouer?". C'est par là que tout commence.A vous aussi, pour de bon...L'Univers est notre partenaire de jeu.Principe important et tout simple: "Tout le monde gagne, personne ne perd".

jeudi 10 janvier 2013

L'essentiel

Les circonstances passent, seul l'essentiel demeure.

La "paix du monde" vs "La Paix du JE"...




Nous avons toujours accès à deux types d'expériences de paix.La paix que nous ressentons lorsqu'un désir ou un besoin est satisfait.
C'est un état temporaire qui crée une dépendance; à un manque comblé succède la paix mais un nouveau manque émerge et la paix est aussitôt menacée.C'est la paix du monde, une paix fragile liée au désir et au besoin, une fausse paix qui est juste l'un des pôles d'un mécanisme de tension et de détente.

La Paix du JE ou Paix dite "du Christ" n'est pas liée aux conditions.Elle est inconditionnelle et immuable et elle est toujours présente à l'arrière plan de notre présence au monde. Que mes souhaits soient satisfaits ou non, cette paix est, elle dit oui à tout, elle ne se bloque pas sur une circonstance en disant "dommage". Non, elle reste dans le champ de l'acceptation de ce qui se manifeste. Même si je n'obtiens ce que je voulais, je laisse mon coeur dans l'état de JE(JEU) : constater ce double niveau et s'y tenir me permet d'être dans la vraie paix sans objet, la paix au delà de la pensee,un état simple de support du monde,un ressentir simple. Le conseil est connu : "que votre coeur cesse de se troubler et de craindre"; prendre de la même manière un succès ou un échec; c'est la paix du Je. Prenons l'habitude de remarquer la présence indéfectible de "la paix du je", ici et maintenant indépendamment des circonstances passagères..."La source est toujours mon support illimité, mon indéfectible provision".

lundi 7 janvier 2013

Rien n'est sérieux parce que tout est sérieux...



Cette phrase de titre semble paradoxale mais c'est en fait la clé de l'humour et de la paix...Nos réactions à l'environnement, aux paroles et aux attitudes des "autres" dépendent de la gravité dont nous colorions nos expériences. La même situation peut générer le sourire ou les larmes. Pour l'autre aussi tout va dépendre de l'atmosphère que va créer notre réaction. Opterais-je pour le drame ou pour l'esquive amoureuse?C'est moi qui ai le choix, pas l'autre en face de moi...Il a abatu ses cartes sérieusement, c'est à mon tour de jouer... C'est à moi de colorier l'expérience.

dimanche 6 janvier 2013

La source



J'ai le plaisir de partager avec vous ce proverbe oriental qui complète bien à mon avis aux deux articles précédents :
"Quand tu bois de l'eau, pense à la source".

Le "petit" moi et le "grand" MOI



Je médite, assis,
le sol me soutient,
l'espace m'envelopppe,
ma respiration y puise ce qu'il me faut pour être,
je n'ai rien d'autre à faire
qu'à laisser faire
le GRAND MOI...
Mais le "petit moi"me raconte
que je suis contenu dans ce corps
et que je dois sans cesse penser et m'occuper
sous peine de je ne sais quoi...
du coup j'ai pris l'habitude de cette "tension"
mon corps et mon esprit sont presque toujours tendus
même au moment de dormir,
et pourtant je sais que c'est inutile.
Il y a une foule de choses que le grand MOI sait très bien faire tout seul
mais le petit moi veut s'occuper de tout...
et il ne peut pas,
il n'est pas là pour faire le travail du GRAND MOI
c'est impossible.
Du coup le petit moi sombre dans la tristesse,
il se raconte des histoires d'impuissance,
il se dit qu'il n'y arrivera pas,
et il tourne le dos au grand MOI qui malgré tout fait de son mieux pour maintenir le vaisseau à flot,
...
Il est impossible de quitter le grand MOI
car il est éternel
même sans le petit moi...

samedi 5 janvier 2013

Atteindre la Paix sans rien faire...



Avez-vous déjà observé le vol des oiseaux? Il y a des moments où ils battent des ailes et d'autres où ils se laissent porter par l'air qui les soutient. Ces moments où les ailes grandes ouverts, confiants,les oiseaux se déplacent est pour moi une leçon. Dans notre vie quotidienne, combien de temps dans une journée nous laissons nous porter par l'esprit qui nous soutient. Comme ça, juste ouverts, confiants, vivant ce moment comme un oiseau qui plane. Combien de minutes par jour sommes nous capables de planer?Planer sur une chaise, sur un lit. Penser juste : la vie me soutient et c'est parfait...Même pas besoin de le penser, simplement le vivre...LA PAIX...

Un exercice de relaxation simple



Il suffit de penser à cette phrase et la vivre chaque jour un peu plus : "Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point."

La vérité




La "vérité" ne s'enseigne pas,
elle ne peut qu'être vécue.
C'est de l'intérieur
que chacun la découvre
et la reconnaît, pour soi, en soi.
Elle est à chaque fois unique
et propre à celui qui en fait l'expérience...

jeudi 3 janvier 2013

L'éternel commencement



Une "nouvelle" année commence.
Une occasion de nous rappeler cette idée de "commencement"...
Une chance de commencer ou de recommencer.

Chaque instant est un commencement
si on le veut bien.
Il suffit de pardonner, de se pardonner et de saisir ce qui est là "présent"...
Le Présent est un cadeau qui nous est fait, à chaque moment de nos vies,
il est à saisir, si on le veut bien...

Même là où il semble ne rien y avoir
il y a toujours au moins un petit quelque chose à saisir
pour recommencer.

En ce début d'année je remercie tous les lecteurs et lectrices de ce blog et je leur souhaite la Paix au delà de toute compréhension,
Cette Paix majuscule est le bien le plus précieux que nous puissions avoir,
donc, du fond du coeur "Paix au delà de toute compréhension!".